La Belle au Bois ronflant
Cette
année, pour la fête de l'école du mois de juin (2000),
on répète une comédie musicale «La Belle au
Bois ronflant». C'est l'histoire d'une princesse qui ronfle et qui
attend son prince depuis très longtemps. Un jour, un prince arrive,
puis un autre et encore un autre. Le prince Xavier veut se battre en duel.
Le prince Cyrille dit qu'il est vieux jeu. Alors le prince Eyal dit de
tirer à la courte paille. Bien sûr, il gagne et embrasse
la princesse mais elle ne se réveille pas alors il se met à
la secouer et à lui crier dessus mais elle ne se réveille
toujours pas ; alors le prince Cyrille va chercher des cymbales. Le prince
Eyal les lui fait sonner dans les oreilles... Aucun effet. Nos princes
réfléchissent... Le prince Cyrille dit qu'ils se sont trompés
de château. Ils se mettent même à dire des grossièretés
sur la princesse, puis ils s'en vont. Nicolas, le laquais, et la belle
se réveillent. Elle va prendre son petit déjeuner. Elle réclame
un peu d'ambiance. Le laquais Nicolas va réveiller les troubadours
qui proposent une danse médiévale. Mais la belle exige encore
plus d'ambiance alors un troubadour dit : «Vive la fête !»
et tous se mettent à se trémousser sur une danse moderne.
Nous interprétons
plusieurs chansons. Pour "le rap des princes", nous sommes partagés
en plusieurs groupes : le groupe des claves, le groupe des woodblocks,
le groupe des tubes raisonnants à deux tons et celui des percussions
corporelles. Amélie joue du tambourin. Certains chantent les questions,
d'autres chantent les réponses en frappant le rythme. Après
l'arrivée du prince, les flûtes jouent la mélodie,
des tambourins à cymbalettes battent la pulsation et des chanteurs
interprètent "Il était là". Un autre prince arrive
et les troubadours commencent la chanson "Ils étaient deux". Le
laquais, lui, joue des cymbales. Un autre prince arrive et les troubadours
scandent "Ils étaient trois". Pendant que les princes réfléchissent,
les troubadours chantent "Le blues des princes" en claquant des doigts.
Le spectacle s'achève sur deux danses : une danse médiévale
et une danse moderne.
Dans la comédie musicale,
j'aime les danses pour leur belle chorégraphie. Les chansons
sont accompagnées par des flûtes ; j'aime leurs styles différents.
J'aime le sketch parce qu'il est rigolo. Les habits ont des couleurs unies
chatoyantes ce qui donne encore plus de vie à l'histoire.
Mylène
Je n'aime pas la comédie
musicale parce que je suis le prince 1 et qu'il faut que je me mette à
genou pendant une chanson : ça fait mal. Il faut aussi que
je donne un bisou à la princesse devant le public. Par contre, j'ai
bien aimé la danse moderne.
Eyal