Des journalistes en herbe en visite

à l'imprimerie de Bernay

Les clavistes travaillent sur des ordinateurs sur lesquels elles saisissent les textes écrits par les journalistes.

Jeudi 5 décembre, nous sommes allés visiter l’Eveil de Bernay. On a eu des brochures. Nous sommes allés voir les clavistes taper les textes des journalistes. Les correctrices corrigent leurs textes. Quand il y a des fautes, elles les redonnent aux clavistes. Puis, elles corrigent une deuxième fois les fautes. Les textes sont ensuite mis en page. Le montage est photographié sur une plaque qui est fixée sur la rotative. Et on imprime le journal.

Guillaume CE2

Le service de composition publicitaire préparent les annonces qui seront insérées dans le journal.

Pendant ce temps, on conçoit les publicités.Les commerçants dessinent un brouillon de la publicité qu’ils souhaitent passer aux coursiers en publicité. Après, les monteurs en publicité créent la publicité sur un ordinateur. Pour que les photos soient en couleurs, on utilise un scanner. La photo apparaît sur l’écran de l’ordinateur. Le monteur peut alors la travailler. Par exemple, s’il y a une pancarte “ à vendre ”, il peut l’enlever en cliquant sur l’ordinateur.

Damien H CM1

Un monsieur, à l’espace publicité, nous a fait une maman Noël avec une barbe, une ceinture, des bottes et un pantalon, sur son ordinateur.

Emilie CM1

La table lumineuse permet de voir par transparence.

Pour faire la mise en page, on colle d’abord les publicités et les têtières. Ce sont des morceaux de papier sur lesquels sont écrits les cantons et la date de parution. Le metteur en page prend ensuite les articles regroupés dans une pochette au nom du journal. Les textes et les photographies sont posés sur une feuille de montage qui sert à les coller. Au dos de la feuille, il y a des lignes noires. Pour voir les lignes, il faut mettre la feuille sur une table lumineuse. Puis, le metteur en page peut coller ce qu’il a à coller en s’aidant des lignes. S’il n’a plus de place sur le journal, comme il ne peut pas rajouter une page puisqu’elles marchent par deux, il appelle le rédacteur en chef qui décide des sujets qui peuvent attendre la semaine d’après. Il colle aussi les logos qui apparaissent toutes les semaines dans les journaux. Ce sont, par exemple, les nuages, les soleils ou le temps couvert, pour la météo. Ils sont composés sur ordinateur avec un logiciel spécial. Le metteur en page utilise aussi des bouche-trous qui servent à remplir les blancs qui restent sur la page quand tout est collé.

Karine CM2

Les bouche-trous sont des publicités pour acheter les journaux. Il en existe de plusieurs tailles. La Une du journal, quant à elle, est conçue sur ordinateur. Quand elle est terminée, on la sort sur une imprimante laser.

Anaïs CM2

Une plaque qui vient d'être cuite. Elle est toute rose.

Le montage papier du journal est photographié sur des plaques. Cette opération s’appelle "l’insolation". Une encre se dépose sur une plaque. C’est le toner. Après, on cuit la plaque qui ressort rose. On prend un crayon en fibre de verre pour nettoyer les taches. Ensuite, la plaque va dans une machine qui s’appelle la dépouilleuse et qui la nettoie. Une fois lavée, la plaque n’est plus rose. On va la placer sur la rotative pour être imprimée.

Mélissa CM2

La rotative est aussi appelée "goudronneuse"

La rotative sert à imprimer les journaux. Elle utilise 600 tonnes de papier par mois. La rotative de Bernay imprime 55 journaux différents. Les bandes de papier sont rassemblées par la plieuse et envoyées sur un tapis roulant. La vitesse de la plieuse est de 30 000 exemplaires par heure. Une bobine de papier pèse 500 kilos. Le papier vient de la Chapelle Darblay.

Laurent CM2

La plieuse-metteuse sous bandes

Une fois que les journaux sont imprimés, on les compte et on les ficelle sur une machine automatique : la plieuse- metteuse sous bandes. Ensuite, on colle l’étiquette de l’abonné. Quand les étiquettes sont collés, on charge les journaux dans des sacs postaux et le facteur les distribue aux abonnés. Il y a d’autres journaux que l’on charge dans des camions. On livre ces journaux aux dépositaires. Ce sont des gens qui veulent bien les prendre pour les vendre (bar-tabac, supermarché...).

Quentin CM1

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