Les îles Chausey :
un archipel de nature

Les îles Chausey forment un archipel, c’est-à-dire un ensemble de plusieurs îles. Elles se trouvent à 15 kilomètres au large de Granville. Le granit de ces îles a été utilisé pour bâtir l’abbaye du Mont Saint Michel, reconstruire Saint Malo et paver les trottoirs de Paris. Pour atteindre ces îles, un seul moyen de transport : le bateau.  Nous avons débarqué sur la plus importante des îles. Elle s’appelle la Grande Ile.
Le port est situé au sud de l’île parce qu’il y a plus d’eau : à marée basse, l’eau reste. De plus, l’eau est calme parce qu’on est à l’abri des vagues et du vent. De l’autre côté, les tempêtes briseraient les bateaux. Nous y avons observé des goélands argentés qui viennent sur les îles pour se reproduire. Ils font leur nid sur les rochers. La femelle pond des œufs, les deux parents les couvent jusqu’aux jours où les petits casseront la coquille. Les petits naissent recouverts de duvet. Les parents leur apportent à manger : quand les petits ont faim, ils tapent sur la tache rouge qui se trouve sur le bec de l’adulte qui va recracher ce qu’il a dans sa poche, appelée le jabot. Lorsqu’il a un mois, le petit goéland a eu le temps de faire des plumes et il commence à voler. Nous avons pu aussi observer des faisans parce qu’ils ne sont pas farouches. En effet, la chasse est interdite sur l’île.
Patrick nous a emmenés à un endroit recouvert d’eau à marée haute. Nous y avons dégusté une plante au goût salé et comestible, l’obione. Un peu plus loin, nous  nous sommes arrêtés dans un chemin à l’abri du vent pour participer à un petit jeu.
 
Il fallait rechercher des sabots de Vénus qui poussent sur les murets en pierre sèche (les pierres tiennent toutes seules car elles ne sont pas soudées avec du ciment). 
Ensuite, nous avons suivi un chemin bordé d’ajoncs. En passant, nous avons aperçu le château Renault. Un peu plus loin, nous sommes arrivés sur une plage où nous avons observé des canes. Ensuite, Patrick a organisé un jeu : il a distribué des cartes à chaque groupe. Il s’agissait de retrouver l’objet figurant sur la carte. Nous avons donc ramassé des œufs de bulot, des os de seiches et des pattes de crabes. Seul Patrick a réussi à découvrir un œuf de raie. Le jeu terminé, nous avons eu du temps libre pour construire un superbe château de sable et jouer sur la plage. Malheureusement, il s’est mis à pleuvoir et nous avons dû retourner précipitamment sous le petit préau près du débarcadère. Nous avons goûté et avons patienté deux heures. Certains en ont profité pour aller acheter des souvenirs. Les autres jouaient. Nous étions trempés et grelottions de froid.
 

Nous arrivons sur la plage

bulot et ses oeufs

un oeuf de raie

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