Le musée de la musique mécanique du Bec Hellouin
  Lundi 17 novembre, nous sommes allés au musée de la musique mécanique du Bec Hellouin.
 
Le piano de concert que nous avons vu a été inventé en Angleterre en 1910. Il marche avec des soufflets qui sont actionnés par des pédales. Il faut aussi un rouleau avec des trous qui sont les notes de musiques. C’étaient les riches qui avaient ce panio chez eux quand ils n’avaient pas envie d’apprendre le solfège. Derrière le rouleau du piano de concert, il y a comme un flûte de pan de 88 trous. Chaque trou est une note. Quand le trou du papier correspond avec le trou de la flûte, ça joue la note.
Il y avait un autre piano mécanique. Celui-là était dans une armoire. Il a été inventé à la fin du 19ème siècle. Il peut jouer dix mélodies. A chaque mélodie, le rouleau se décale.
Le Bastring est un piano populaire. Il marche aussi avec une manivelle. Pour cacher le mécanisme, il y avait un tissu peint.
 
L’orgue de Barbarie date du 18ème siècle. Il a été inventé par l’Italien Barberi. Comme il était étranger, les gens l’appelait le barbare d’où le nom de l’instrument. On en joue encore dans les rues de Paris. Les partitions sont perforées. Des pointes se lèvent ou s’abaissent en fonction des trous. Les flûtes sont alors bouchées ou ouvertes. On tourne la manivelle. Elle entraîne le soufflet qui envoie de l’air dans les flûtes. 
 
Le phonographe est l’ancêtre du lecteur de CD. Il ne fonctionne qu’avec des disques en cire,  des 80 ou 78 tours. Il faut mettre le bras au centre du disque, alors que pour les 33 tours, il faut le poser au bord.  Le phonographe a  un  pavillon qui sert d’ampli. Quand il est très grand, ça ne veut pas dire qu’il est puissant ; c’est pour bien entendre quand il est utilisé dans de grandes salles.
Le phonographe Edison date de 1880. Il fonctionne avec un rouleau en cire. Une vis sans fin entraîne le cylindre. Le pavillon repose directement sur le cylindre.
 
Enfin, on a vu un Decap. Il a été fabriqué en Belgique en 1950. Il est lumineux et très joli. Dessus, il y a des batteries, deux accordéons, un saxophone, un xylophone et une flûte de pan. Cinq cents tuyaux envoient de l’air dans les soufflets qui sont derrière chaque instrument. Il fonctionne avec des partitions de 105 notes.
La dame est allée derrière pour allumer les boutons. Il s'est éclairé et les instruments se sont mis à jouer.